Compte-rendu Assemblée générale 2019 EDA – 25 Mai 2019 à Corbarieu

Compte-rendu Assemblée générale 2019 EDA – 25 Mai 2019 à Corbarieu

Assemblée générale ordinaire de l’association humanitaire Les Enfants de l’Aïr – EDA

 

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Samedi 25 Mai 2019

Lieu : Local de l’association, lieu-dit Espinet – 82370 CORBARIEU

Adhérents 2018 : 197 personnes à jour de leur cotisation du 01 janvier au 31 décembre 2018

Nombre de participant(e)s à l’assemblée : 84 personnes

Nombre d’adhérent(e)s 2018 présent(e)s : 65 + 16 (pouvoirs) = 81 adhérent(e)s présent(e)s ou représenté(e)s.

Nombre de personnes invitées présentes : 19 personnes

Les participant(e)s ont été accueillis dès 16h pour signer la feuille de présence.

Rapport moral et d’activités 2018

« En cette 19e année d’existence d’EDA, je suis heureuse de déclarer ouverte notre Assemblée générale annuelle

Je voudrais tout d’abord :

  • Remercier de leur présence fidèle M. Pierre Bonnefous, maire de Corbarieu et son adjoint, Louis Torner et excuser : M. Claude Vigouroux, maire de Reyniès, M. Yvon Colin, sénateur du Tarn-et-Garonne et Madame Valérie Rabault, députée du Tarn-et-Garonne ;
  • Remercier toutes les personnes, adhérentes ou non qui ont surmonté les contraintes de la vie politique et celles de la vie familiale pour être là aujourd’hui ; mais aussi ceux et celles qui nous accompagnent en pensée ;
  • Remercier nos partenaires financiers « le nerf des associations » : subventions publiques, dons privés, sans oublier vos abandons de frais, rien ne serait possible SANS EUX, SANS VOUS.

Je voudrais aussi vous dire tout le plaisir :

  • de retrouver ceux que l’on connaît de longue date, présents dès le début de l’après-midi lors des réunions des pôles pour faire le point des activités de l’année écoulée et des projets à venir ;
  • et de rencontrer les nouveaux venus, de leur faire découvrir notre fief et nos pratiques, avec l’espoir qu’ils accepteront d’avancer avec nous.

Le bénévolat est un phénomène de société qui suscite enquêtes et créations de plateformes destinées à mettre en relation les besoins des associations et les propositions des bénévoles.

« La France Bénévole » (éd. 2018), dresse le portrait de ces bénévoles en 2016 :

  • 25% des Français se disaient bénévoles au sein d’une asso ;
  • cette proportion varie de 21% dans la tranche des moins de 35 ans à 35% pour les plus de 65 ans ;
  • 1/4 des participations atteignent les 10 ans ;
  • le nombre de bénévoles ne cesse d’augmenter
  • et leur décision de s’engager relève à plus de 50 % du « bouche à oreille ».

Les bénévoles d’EDA correspondent bien à cette description qui aborde aussi d’autres aspects intéressants à connaître mais que nous n’avons pas le temps de détailler ici.

Alors ??? que s’est-il passé depuis notre dernière rencontre ???

Quoi de neuf chez EDA en 2018 ? vous le saurez bientôt en écoutant le bilan d’activité des différents pôles.

Au préalable, voici ma contribution à ce bilan :

  1. Ce qui m’amène à vous parler de la démission au Conseil d’administration de Cathy Faucher et de Charlie Pizolatto ; ils étaient là depuis la création de l’asso : qu’ils soient remerciés pour leur investissement !
  • Charlie qui a créé et maintenu le site web qui a fait connaître EDA et fait circuler l’information,
  • Cathy, notre trésorière, qui a « compté et recompté les sous » avec grande rigueur.

Le Conseil d’administration a entériné ces démissions et procédé, selon nos statuts, au remplacement de Cathy sur lequel vous devrez vous prononcer tout à l’heure.

  1. Peu après la dernière AG, en juin 2018, j’ai participé à une mission de 2 semaines en Haute-Guinée qui m’a permis de rencontrer tous nos partenaires de Kankan, de Siguiri et de Kintinian : partenaires officiels et de terrain, que je connaissais de nom et qui, passant du monde virtuel des fichiers textes, tableurs ou photos, ont pris une toute autre réalité, se sont pour ainsi dire incarnés.

Une mission de représentation incontournable :

  • pour les inaugurations de la crèche à l’Hôpital Régional de Kankan et des salles informatiques et bibliothèques à Kintinian
  • pour la visite aux femmes maraichères de Bordo
  • pour les rencontres protocolaires des autorités régionales de la santé et de l’éducation
  • pour les rencontres avec les associations partenaires (ESD à Siguiri et ASD à Kankan)
  • Mission de travail pour les projets en cours

MISSION INOUBLIABLE

 

  1. Ici comme en Afrique, les changements ont besoin de temps pour se concrétiser ; malgré sa division en fractions mesurables, le temps « passe » de façon très variable : soit trop rapide et nous sommes confrontés à de véritables mutations auxquelles il faut s’adapter, soit trop lent et notre patience est mise à l’épreuve. 2018 nous a fait vivre ces variations de rythme, au point que certains changements ont dépassé le terme du 31 décembre ; mais peu importe, le temps, c’est aussi la continuité et la persévérance.

Ces changements, que sont-ils ?

  • Nouveau site : certains ont déjà pu le consulter et Kovann Ly vous en parlera plus en détail
  • Nouveaux outils de gestion :
    • Plateforme HelloAsso : vous avez été sollicités pour l’utiliser pour votre adhésion et vos dons ; à chaque opération vous recevez un reçu de don, généré automatiquement par HelloAsso, ce qui allège grandement notre travail ; par ailleurs, l’intégralité des sommes nous est reversée directement par HelloAsso alors que toutes les opérations effectuées par CB sur notre ancien site étaient « taxées » par la banque à plus de 1%. L’utilisation d’HelloAsso est totalement gratuite, dans le même esprit de partage que celui des créateurs de logiciels libres.
    • Logiciel de comptabilité en ligne, multiposte qui va nécessiter encore quelques efforts d’adaptation, mais la volonté et l’enthousiasme sont au rendez-vous : travail collaboratif qui répartit les taches sur plusieurs personnes et favorise la circulation des informations financières indispensables à la gestion des projets. Celui-là n’est pas gratuit, mais la redevance annuelle garantit les mises à jour permanentes sans surcoût.
    • L’« appli-mission » made in EDA ! Il s’agit d’une application développée par un membre d’EDA, Guilhelm Panaget, pour la gestion des missions d’EDA. Outil strictement adapté à nos besoins, évolutif « à la demande » et utilisable par ceux et celles qui sont impliqués dans la gestion de toutes les étapes d’une mission, depuis l’inscription de la personne jusqu’à son retour : visas, gestion des transports, hébergements et repas en Afrique, transmission d’informations pratiques et administratives : la liste est longue et aboutit au départ (et au retour !) d’une centaine de personnes chaque année. Merci Guilhelm !
  1. Le besoin d’encadrer, de soutenir les membres d’EDA dans leurs activités de formation nous a conduits à proposer, lors de l’AG 2018, des ateliers destinés à fournir quelques outils de base pour la transmission des savoirs et des savoir-faire : ils ont rencontré un franc succès, ce qui nous a incités à vous en proposer d’autres demain matin.

Par ailleurs, un module d’une journée a été conçu et testé : lui aussi très apprécié, il sera reconduit en septembre prochain et en 2020.

  1. Cette année, nous n’avons pas d’invité guinéen, ni de conférence à vous proposer ; alors, après la partie statutaire de cette AG, nous allons vous faire travailler :

Les 2 années passées, nous avons eu 2 priorités : bien sûr continuer nos interventions en Afrique en facilitant tout le travail de préparation qu’elles exigent par des modifications d’organisation et de gestion que je vous ai présentées.

Mais aussi, approfondir notre réflexion sur : « qui nous sommes » et « comment nous souhaitons mener nos actions ».

Qui dit association parle d’un regroupement de personnes ayant un objectif commun, traduit en projets communs qui reposent sur des bases communes, des valeurs partagées : cela va de soi, mais c’est peut-être mieux en le disant ! que nous essayerons de réfléchir ensemble à ces valeurs à la fin de cette réunion. »


Bilan d’activités

Pôle Santé

La parole est donnée au Dr François Charles, responsable du pôle santé

Je suis chargé de vous restituer les activités du pôle santé en 2018

Missions pôle santé janvier – décembre 2018

Nombre de personnes en Guinée

90

Nombre de jours de présence en Guinée

1320

Nombre de personnes au Mali

2

Nombre de jours de présence au Mali

30

Container pour la Guinée

2

Ce qui a été rendu possible par un considérable travail de préparation en amont :

  • 2202 heures soit 275 journées de travail dans les locaux de l’association pour le conditionnement des fournitures.
  • 3620 heures soit 452 journées de travail pour la préparation des missions et l’élaboration des projets.

L’analyse de ces données numériques appelle quelques commentaires :

  • Il faut encore et encore valoriser le travail considérable qui est réalisé ici par une équipe motivée pour la recherche, le transport et le conditionnement des fournitures.
  • Le nombre de missions est stable d’une année sur l’autre (6 dont 5 en Haute Guinée et 1 à Bamako) et celui des coopérants est en augmentation : 83 en 2017, 90 en 2018.
  • Sur ces 90, 68 sont des multirécidivistes ce qui prouve une fidélité incontestable et appréciable et donc 22 étaient nouveaux. Et sur ces 22, 11 se sont inscrits pour 2019.

Cette fidélité procède certainement de la démarche qui anime le pôle santé : la majorité des activités menées ici et là-bas s’inscrivent dans des projets, les plus structurés possibles, qui définissent un cadre d’action dans lequel évoluent plus facilement les coopérants

Le mot PROJET vient du latin proiectus qui signifie : jeter en avant

Un projet peut se définir comme un ensemble comprenant :

  • des objectifs,
  • des activités,
  • dans une période de temps définie,
  • des moyens,
  • un budget,
  • des évaluations de résultats et des mesures de suivi.

Un projet c’est donc aller de l’avant avec les homologues guinéens, les autorités de la santé, les ONG locales pour convaincre les bailleurs de fonds en respectant notre devise d’accompagner sans se substituer.

Tous les projets comportent la même architecture et les mêmes étapes ; ils nécessitent également l’implication permanente d’un responsable de projet depuis le bilan diagnostique jusqu’à l’évaluation finale. Il a donc un rôle majeur.

Dès que la conception du projet est finalisée, vient le temps de la rédaction ; rédaction qui demande de la réflexion, beaucoup de réflexion.

« L’écriture du projet répond à une nomenclature acceptée de tous, communément admise et reconnue de la plupart des bailleurs et particulièrement des agences internationales. »

Enfin, une fois le financement trouvé et décaissé, les projets peuvent démarrer ; déclinons donc ceux qui se sont déroulés en 2018 et qui perdurent en 2019.

Projet urgence

La multitude des motos et des véhicules bondés occasionne de multiples accidents de la circulation entraînant de nombreux décès ou des handicaps sévères pour les adolescents et les adultes jeunes. Il s’agit donc de mettre en place une chaîne de prise en charge performante du lieu de l’accident jusqu’aux urgences et services d’aval.

A Siguiri, les activités sont en place et fonctionnelles grâce à la forte implication des personnels des urgences et la collaboration permanente entre eux et les intervenants EDA.

A Kankan, le projet est plus complexe en raison de sa taille ; tout est prêt mais il faut encore préciser les rôles des acteurs locaux ce qui nécessite leur accompagnement par EDA pour qu’ils s’approprient ce concept nouveau pour eux. Un scoop de dernière minute : ces deux projets ont été choisis par le Ministère de la Santé pour être projet pilote pour la Guinée sous financement d’Expertise France. Si les résultats sont satisfaisants, le projet sera dupliqué au niveau de tous les hôpitaux guinéens.

Projet Crèche

La crèche : inaugurée en juin 2018. Au vu des premiers mois de fonctionnement nous avons essayé de cerner les raisons d’une diminution du nombre d’enfants inscrits ; à travers les mots des mamans il est apparu que les personnels de la crèche ne donnaient pas toute satisfaction. Ce qui a été résolu par un nouveau recrutement et des formations adaptées. Les derniers bilans sont à la hausse ce qui à terme annonce une extension des locaux.

Projet Lutte contre la mortalité maternelle et néo-natale

Le projet de lutte contre la mortalité maternelle et néo-natale dans le district de Siguiri comprend les activités menées par l’ONG Kosimankan auprès des agents de santé et celles d’EDA vis à vis des sages-femmes et des gynéco-obstétriciens de l’hôpital de Siguiri. Il se terminera à la fin de l’année.

Projet de services

Le projet de service, consiste à définir les fonctions de chaque personnel d’un service, à créer une cohérence dans la chaîne des soins et dans celle de la prise de décision. Il s’intègre dans un partenariat entre l’hôpital Sud Gironde et celui de Kankan sous financement du Ministère de la Santé français.

Projet Diabétologie

Le projet diabétologie est en réalité une étude comparative dans la prise en charge du diabète de type 2 : comparaison entre un traitement classique, la Metformine, et un médicament traditionnel amélioré issu d’une plante guinéenne ; elle est déjà conditionnée sous forme de gélule et commercialisée par le Centre National de Recherche et de Valorisation des plantes médicinales de Dubreka. Si cette plante s’avère être aussi performante sinon plus que la spécialité, cela fera faire un bond considérable à l’accès au traitement pour les populations démunies face à cette maladie qui connaît une augmentation très importante en Guinée.

Projet construction d’une maternité

Depuis juin 2018, la construction d’une maternité au CSU de Kabada-Kankan est à l’étude ; le bâtiment actuel est totalement délabré, souvent inondé, ne donnant aucune envie aux femmes de venir y accoucher. Nous sommes en discussion avancée avec l’ONG Aide Médicale et Développement qui a une forte expertise dans la construction des infrastructures de santé pour présenter le dossier aux bailleurs.

Activités de compagnonnage

Depuis plusieurs années, les professionnels de santé d’EDA mènent, à chaque mission, des activités de compagnonnage dans les deux hôpitaux et dans les centres de santé. Il convient de passer à l’étape supérieure et de les intégrer dans des projets écrits.

Voici quelques illustrations de ces activités domaine par domaine : la cardiologie, la formation des étudiants en médecine, l’informatique hospitalière, les cabinets dentaires, la santé maternelle au CHU de Bamako, les laboratoires d’analyse médicale et la maintenance. Ce dernier domaine a connu un essor particulier avec la venue à Kankan d’Albert Jouret qui a su dresser des constats sans concession sur l’état du réseau électrique et des matériels mais aussi ouvrir des pistes pour l’avenir à court et moyen terme.

En chirurgie, l’objectif est de permettre aux chirurgiens locaux d’accéder à des techniques modernes par des dotations d’appareils et de matériels et par des formations à leur utilisation.

Ainsi pour l’urologie, l’achat d’un résectoscope et d’un urétrotome offre la possibilité de traiter les pathologies vésicales et prostatiques par voie basse.

En chirurgie, l’objectif est de permettre aux chirurgiens locaux d’accéder à des techniques modernes par des dotations d’appareils et de matériels et par des formations à leur utilisation.

Ainsi pour l’urologie, l’achat d’un résectoscope et d’un urétrotome offre la possibilité de traiter les pathologies vésicales et prostatiques par voie basse.

Les centres de santé urbains

En 2018, l’investissement dans les centres de santé urbains s’est accru essentiellement à Kankan avec la présence de sages-femmes, de médecins généralistes et d’infirmières EDA.

L’accueil y est particulièrement chaleureux et l’assiduité aux formations est réelle et non feinte.

En termes de réhabilitation, un château d’eau a été construit grâce à Maryse Fabre au CSU de Kankan Koura qui désormais a le plaisir d’avoir l’eau courante à tous les robinets.

Les centres de santé ruraux

Des missions exploratoires ont été menées dans 3 centres de santé ruraux : Koumban, Gbérédou dans le district de Kankan et Kintinian près de la mine de la SAG. Si des solutions sont trouvées pour les conditions logistiques, une forte demande existe pour qu’EDA s’implique dans ces structures de santé.

Implication qui passe par des observations, des entretiens puis des activités formatives en respectant le choix de la méthode démonstrative : faire, faire-faire, corriger, faire-faire.

Conclusion

L’effort doit rester permanent pour préparer en amont le contenu de ces compagnonnages afin d’avoir une continuité et une cohérence formatives.

Et pour donner des outils pédagogiques aux formateurs EDA.

Tous ces projets et toutes ces activités ont été rendus possibles :

  • par des appuis importants et fidèles de partenaires techniques et financiers

  • par l’engagement de tous les professionnels de santé qui viennent grossir les rangs du pôle.
  • par la collaboration active avec nos interlocuteurs privilégiés : deux en particulier :
    • A Siguiri, le passage de témoin directorial entre le Dr Sakho et le Dr Diané ; ce dernier était jusque-là le directeur de l’hôpital préfectoral de Kouroussa où il était connu pour sa gestion rigoureuse au point que MSF Belgique y continue son partenariat depuis 10 ans. EDA ne peut être que rassurée et encouragée pour l’avenir du partenariat avec l’HPS.
    • A Kankan, le Dr Fodé Keita, a été nommé directeur régional de la santé tout en gardant sa fonction de directeur de l’hôpital ce qui va énormément faciliter les projets en cours et à venir.

Enfin une réalisation qui illustre tout le chemin parcouru par la collaboration entre EDA et l’hôpital de Kankan : ce dernier a financé les travaux de goudronnage et la création de massifs arborés dans la cour centrale de l’établissement ; ce qui a deux heureuses conséquences : la disparition de la poussière de latérite dans les salles de soins et d’hospitalisation et l’interdiction aux motos et autos de pénétrer dans l’hôpital.

Et nous savons que nos appuis à travers tous les projets menés depuis 2012 ne sont pas étrangers à cette réalisation.

Alors pour conclure et vous donner de l’espoir voici deux maximes qui font sens au sein d’EDA :

« Le chemin est long du projet à la chose » Molière

« Une petite impatience ruine un grand projet » Confucius


Pôle Education

La parole est donnée à Laurence Cahuet, qui présente le bilan 2018 du pôle éducation/formation.

« Au Niger et en Guinée de longues grèves dans l’éducation nationale ont largement perturbé l’année scolaire et universitaire.

En Guinée ils ont même frôlé « l’année blanche », malgré le recrutement de contractuels.

Plusieurs cartons de livres universitaires sont en attente au hangar pour un départ vers le Niger ou la Guinée

On a toujours 2 actions au NIGER :

Le partenariat avec les IUT : projet suivi par Philippe Margueres

L’élève de l’IUT de Zinder Mlle Yayandé GALIDAMA HASSANE a réussi sa licence 3 professionnelle Aménagement du Territoire et Urbanisme

Comme chaque année le financement est assuré par un Concert organisé par IUT Sans Frontières de Toulouse au profit de EDA.

 

 

 

 

Le parrainage d’étudiants en médecine à Niamey : projet suivi par Marie-Hélène Marty-Charles

  • 3 étudiants n’ont pas encore terminé le cursus de base ; on déplore un redoublement de la 6e année pour non-validation du module de psychiatrie ;
  • 3 étudiants ont passé leur thèse avec succès entre janvier et le 31 décembre 2018 : ce qui porte à 8 sur 11 le nombre de Dr en Médecine ;
  • Zeinabou a validé son mémoire de fin de spécialité de gynéco – obstétrique ; elle n’a pas de poste et revient sur Agadez en attendant un recrutement… ou une installation en privé ;
  • Almoctar a pu enfin débuter sa spécialité d’urologie (5 ans) et a choisi Ouagadougou, la ville la plus proche de la sous-région, puisque cette spécialisation n’est pas délivrée à Niamey ;
  • Raichou a débuté la gériatrie (4 ans) en « formation à distance » : les cours sont délivrés par Abidjan et les stages pratiques effectués dans des services hospitaliers de Niamey où elle peut continuer à vivre ;
  • Nana a dû partir au Maroc pour se spécialiser en endocrinologie (4 ans).

Nos actions en Guinée :

Le partenariat avec l’université Julius Nyéréré de Kankan (UJNK), projet tripartite avec EDA et l’université de Nancy Lorraine (UL)

OBJECTIF GENERAL :

Contribuer à l’usage intégré du numérique dans les formations universitaires à l’Université Julius Nyéréré de Kankan.

Le premier projet triennal 2014-2017 étant terminé, à la demande de l’université un second projet triennal 2018-2021 a été mis en place.

Afin de continuer l’appui à l’UJNK à travers ce projet, l’UL, l’UNJK et EDA ont signé, en juin 2018, un avenant à la convention pour 2018-2021 qui définit plusieurs objectifs :

OBJECTIF SPECIFIQUES :

  • Optimiser les connaissances et les pratiques en pédagogie numérique des enseignants chercheurs
  • Permettre aux formateurs-tuteurs d’étudiants d’accéder aux connaissances numériques et à la pédagogie
  • Sensibiliser la gouvernance de l’université à la gestion, au fonctionnement et au suivi de la pédagogie numérique
  • Diversifier les filières de formation

En octobre 2018 : François Kohler, n’a pu réaliser aucune formation malgré ses tentatives d’anticipation avec la gouvernance de l’UJNK.

François Charles est intervenu lors de la mission délégation à Conakry auprès du ministère de l’enseignement supérieur.

Il y a eu des résultats puisqu’en novembre 2018 : 18 enseignants ont été formés à l’utilisation de la plateforme numérique.

Formation réalisée par Jean-Marc Visinoni avec Patrick Castaing (formateur) en support.

La formation a été faite selon une démarche pragmatique : expliquer, faire, faire-faire, corriger, faire-faire.

Le bilan de l’année est mitigé :

  • Problème de gouvernance (manque d’organisation, de suivi, d’internet)
  • Problème de niveau des professeurs et élèves-tuteurs qui empêche d’effectuer la formation prévue et de reprendre les bases en bureautique.
  • Problème d’implication de l’université de Lorraine (aucun professeur ne s’est déplacé en 2018)

Une question se pose : en raison des contraintes rencontrées (accès internet précaire et l’alimentation électrique très aléatoire) et étant donné les résultats n’est-on pas allé trop vite ?

Pourtant L’UJNK compte sur notre soutien et souhaite un renforcement du partenariat avec une extension au master en management.

Côté financement nous avons toujours le soutien de l’ambassade de France, par l’intermédiaire du service de coopération et d’action culturelle (SCAC), qui a renouvelé son financement de 2500 € en 2018 et a promis la même chose pour 2019.

Nous recherchons d’autres financements pour pérenniser les conventions.

L’informatique hospitalière : projet suivi par Isabelle Assié et Chantal Kohler

Mise en place dans les hôpitaux de Kankan et Siguiri mais les 2 établissements ne fonctionnent pas de la même façon.

La salle informatique à Siguiri est fermée la plupart du temps car il n’y a pas de personnel pour s’en occuper alors qu’à Kankan un employé de l’hôpital est nommée, EDA verse une subvention pour cette activité et du coup les services ont bien progressé.

Avec l’arrivée d’un nouveau directeur à Siguiri nous réfléchissons pour mettre en place un nouveau fonctionnement.

Début janvier 2018 nous avons appris que l’Etat avait choisi l’hôpital de Kankan pour un projet pilote de gestion informatisé des services. Les ordinateurs fournis par l’état avaient un système d’exploitation différent de ceux d’EDA ce qui a compliqué les formations et un peu dérouté les utilisateurs.

Depuis ce projet a été abandonné par l’Etat guinéen.

En 2018, 33 personnes à Siguiri et 23 personnes à Kankan ont été formées. Le personnel est enthousiaste, mais progresse de façon disparate.

Il est important que la direction se mobilise sur ce sujet en insistant fortement sur l’intérêt de la formation continue.

Salles informatiques dans les collèges et lycées de KANKAN et SIGUIRI

Toujours 4 salles à Kankan et 2 salles à Siguiri.

Avant la rentrée scolaire 2018 nous avions prévu d’installer 1 centre supplémentaire au lycée de Samory Touré à Kankan mais la salle n’était pas prête : le matériel est donc stocké en attente.

Les directions préfectorales de Kankan et Siguiri ont toutes les deux changé de directeurs.

Le positif : un partenariat a été signé avec une ONG locale de qualité ASD, les Amis de la Solidarité et du Développement. Ils sont d’ailleurs partenaire de EDA pour le pôle agriculture depuis.

C’est un partenaire de confiance. Nous leur avons demandé de faire :

  • Un état des lieux des centres ;
  • Une analyse de ce qu’il marche et ce qu’il faut améliorer ;
  • D’écrire avec notre collaboration un nouveau projet tenant compte de ces nouveaux paramètres. Le travail est long, mais il avance.

J’espère pouvoir vous présenter ce projet et son financement l’année prochaine. Nous recherchons activement des bailleurs de fonds.

Projet sous-préfecture de Kintinian – financement SAG (chefs de projet : Kovann LY – Guilhelm PANAGET – Blanche JACQUES)

Appui enseignement secondaire de Bourré

C’est le projet phare du pôle éducation.

5 lycées pour 5 centres informatiques et 5 bibliothèques dans une zone minière dont les enjeux éducatifs sont majeurs.

18 mois après la mission d’installation, les résultats sont bons. L’ensemble des équipes des lycées est stabilisé par la DPE et il est donc plus facile de capitaliser

Il y a une forte implication de tous les partenaires pour réussir à utiliser ces centres.

La création des 5 bibliothèques a dynamisé le projet. C’est une première pour EDA et inédit dans la sous-préfecture.

Après la phase d’installation, les 2 missions de 2018 ont pu réaliser des formations en informatique et dans les bibliothèques.

Je déborde un peu sur 2019, mais à la mission de février Kovann a demandé M. BAH (écrivain jeunesse et bibliothécaire à Conakry) de venir faire des formations et cela a eu un impact très fort.

Ceci nous a convaincu que l’implication de Guinéens dans nos missions de formation est une piste qui peut permettre d’excellents résultats.

La nouvelle équipe de la mairie de Kintinian s’est montrée très intéressée par le projet.

La supervision de L’ONG locale avec qui nous avons un partenariat, ESD : Education source de développement est essentielle et permet une vision pérenne du projet.

Conclusion

Comme vous le savez, vous tous qui connaissez la Guinée, la Haute-Guinée surtout, étant donné le contexte économique, rien n’est facile en matière de projet et de réalisation.

La situation parfois en découragerait beaucoup.

Des classes surchargées jusqu’à 125 élèves parfois, des collèges/lycées sans électricité, pas assez de salles de classes ou de professeurs (4890 élèves – pour 79 professeurs – 19 salles pour 38 groupes pédagogiques), des salaires très bas. Les femmes et les hommes qui travaillent dans ces établissements, ont beaucoup de mérite.

Je crois beaucoup aux deux axes choisis par EDA pour les prochaines années à savoir l’anthropologie et la formation de formateurs, qui vont consolider nos missions. La formation des formateurs va pouvoir structurer notre approche, nous donner une méthode et du coup nous rendre plus efficace.

L’anthropologie est une fenêtre qui s’ouvre sur une analyse et une compréhension de la population que nous côtoyons. Car finalement c’est une démarche qui nous apprend avec humilité à comprendre les femmes et les hommes qui font la société guinéenne, dans tous les domaines, et donc aussi l’éducation.

Pour finir je voudrais remercier tous les membres du pôle qui à différents niveaux, certains partent d’autres non, certains travaillent dans l’ombre, pour que les missions puissent se réaliser et les projets avancer.

Informaticiens, formateurs, bibliothécaires, petites mains…

Enfin je voudrais souligner le travail réalisé par notre présidente Marie-Hélène. Travail difficile car EDA est une petite organisation mais qui gère un budget conséquent avec des engagements à tenir, tant auprès des bailleurs de fonds que de nos partenaires guinéens.

Il faut que chacun puisse s’exprimer sans qu’il y ait cacophonie.

Que toutes les compétences trouvent leur place sans qu’il ait des conflits.

Que les avis soient entendus dans la concertation.

Que l’éthique soit présente dans nos missions sans que cela créé des contradictions sur le terrain.

Bref ce rôle de chef d’orchestre est essentiel, mais périlleux.

Le job n’est pas facile, les décisions à prendre non plus parfois.

Merci à Marie-Hélène de tenir la barre.

Tu as tout mon soutien dans l’entreprise de « rénovation » que tu as entreprise.

Je vous remercie de votre attention. »


Pôle Agriculture

La parole est donnée à Alain Chiotasso

« En tant que responsable du pôle je vous présente les actions du pôle agro pour 2018

Projet du jardin de Bordo

Le projet est enfin finalisé grâce à l’apport financier des différents partenaires : la Région Occitanie, la réserve parlementaire Tarn-et-Garonne via Valérie Rabault, la SAUR et EDA.

Après quelques problèmes mineurs de mise au point dans la façon de répartir l’eau dans les différentes parcelles les choses sont maintenant réglées et tout se passe pour le mieux.

La dernière étape de ce projet consistait à mettre en place des cours d’alphabétisation, c’est maintenant chose faite, un hangar a été bâti dans l’enceinte du jardin, les cours ont pu commencer et sont réalisés par l’ONG locale ASD, très compétente dans le domaine.

Soutien à l’élevage

Après avoir prospecté plusieurs villages et plusieurs groupements d’éleveurs, notre choix s’est porté sur le village de Djelengbe qui se trouve à une quinzaine de km au Nord de Siguiri. Ce village de 32 éleveurs pour une population de 650 personnes avec un troupeau regroupé de 520 bovins et 800 ovins et caprin manque cruellement d’eau. Nous faisons une étude afin de les aider sur ce point précis, dans ce même village une parcelle sera réservée pour faire un essai de culture fourragère. Nous finaliserons le montage de ce projet lors de la mission de juin 2019.

Maraîchage

Lors du dernier container en juin 2018 nous avons envoyé une quantité importante de semences qui nous ont été offertes par les magasins Point Vert qui les avaient centralisées à Monein dans les Pyrénées orientales. Nous tenons à les remercier vivement. Toutes ces semences ont été distribuées lors de notre mission de novembre 2018 aux jardins de Bordo, à la Direction préfectorale de l’agriculture de Siguiri et dans divers groupements aux alentours de Siguiri.

Photos : pépinière de choux avec nos semences, distribution des semences, irrigation avec une pompe envoyée par EDA

Le garage moderne

L’activité du garage est sur le point de fonctionner normalement et pour progresser dans la mécanique il a été décidé, lors de la mission de novembre de faire venir le jeune Mohamed en France pendant 2 mois pour se perfectionner dans les nouvelles techniques de recherche de panne (valise diagnostic) car nous nous sommes aperçus qu’il y a en Guinée de plus en plus de véhicules automobiles et agricoles qui sont équipés d’ordinateurs de bord, ces véhicules doivent aller à Bamako ou à Conakry pour être dépannés et si le garage moderne offre cette possibilité de dépannages, ce sera un atout supplémentaire en sa faveur. Un financement pour cette formation a été demandé à la fondation SNCF et à la MSA. »


Pôle logistique

« Au nom de l’équipe logistique, je vous remercie de votre présence.

Le pôle logistique poursuit tranquillement et modestement son travail d’entretien des véhicules de l’association, assure également l’entretien et restauration des locaux et surtout de la collecte de matériel divers qui nous est donné.

Après restauration et réparation éventuelle de ces dons, nous préparons l’expédition de ce matériel par container.

Par exemple, nous partons ce mardi 28 mai à Brignoles (Var) pour récupérer des respirateurs qui seront expédiés au prochain container du 27 juin 2019.

Il va de soi que le principal souci de l’équipe est que cette préparation et expédition de matériel soit la meilleur possible et qu’elle progresse à chaque fois.

Autre préoccupation est de s’assurer que le contenu arrive à destination dans les meilleures conditions et en parfait état afin de permettre à l’équipe en place en Guinée de mener sa mission avec succès.

Pour l’année 2018 deux containers ont été expédiés et arrivés à destination sans problème.

Qu’il me soit permis de faire état de la motivation et implication des logisticiens qui restent très à l’écoute du retour fait par les missions et sont particulièrement très heureux de partager les succès de celles-ci car ils en sont aussi les participants même si bon nombre restent à quai. Merci pour eux. »


Pôle Communication

« La communication de l’association commence avant tout par le terrain.

On a une équipe extrêmement énergique qui va très souvent sur le terrain pour différentes opérations de communication permettant de faire connaître l’association. On ne peut que les féliciter pour leur efficacité et leur dévouement !

La communication de l’association a 2 rôles la communication externe et la communication interne

En 2018 on s’est beaucoup concentré sur la communication externe

La présence en ligne est un outil nécessaire pour résoudre la dispersion géographique des membres.

Voici quelques métriques

La page Facebook est aussi un outil premier de communication avec les Guinéens car pour eux c’est l’équivalent d’internet à savoir qu’avec un forfait de téléphone portable de 3000 Francs guinéens (30cts d’€) ils ont accès à 50 Mégaoctets d’internet et 200 Mégaoctets de Facebook gratuits. C’est donc beaucoup plus facile pour communiquer avec eux !

Croissance du nombre d’abonnés à la page : 868 abonnés soit 15 % d’abonnés en plus. On ne peut que s’en féliciter.

Site web : 11 117 visiteurs uniques soit chute de 15% de la fréquentation ce qui est logique car nous avons laissé en stand-by le site pour construire le nouveau.

Nouveau site : il a vu le jour grâce à une nouvelle équipe : Julien, Clarisse, JB, Nathalie. Equipe de professionnels de la communication sur Toulouse. Travailleurs indépendants ou agences web, ils donnent de leur temps pour EDA. Merci à eux.

Ce fut un gros travail.

Merci encore à Charlie pour son travail, car le site a eu le mérite d’exister avec 10 à 15000 visiteurs par an. On s’est appuyé complètement sur sa notoriété.

Ce nouveau site est maintenant accessible : https://eda.ong

Ce sera un outil collaboratif qui pourra également servir aux membres de l’association.

Allez-y, découvrez-le, faites-nous vos retours.

Mise en place de nouveaux outils de communication :

  • Emailing
  • Newsletter
  • Crowdfunding, dons et adhésions
  • Gestion des membres

Les défis en cours :

  • Communication interne
  • Augmenter la fréquence des newsletters
  • Redynamiser notre site web : variété de contenus
  • Présence sur les réseaux sociaux : YouTube, Instagram, LinkedIn
  • LES 20 ANS DE L’ASSOCIATION EN 2020 : notez les dates du 14 et 15 juin 2020 !

2019 : année de la communication interne avec un travail sur l’outillage et un Atelier du dimanche (demain) dédié à ce sujet pour recueillir vos besoins. Ce n’est pas l’outil qui fait l’efficacité mais la compréhension du besoin. »


Bilan financier

Marie-Hélène Marty-Charles reprend la parole pour présenter le bilan financier 2018

« Je tiens à excuser Bernard Raevel, notre trésorier ainsi que notre commissaire aux comptes qui ne pouvaient être présents aujourd’hui.

Nous avons reçu le rapport de ce dernier qui est à votre disposition.

1 – Evolution des adhésions de 2013 à 2018

Les adhésions en 2018 continuent d’augmenter, nous sommes à 196 adhérents et pour 2019 nous avons d’ores et déjà dépassé les 200 adhérents.

Ce chiffre est important car pour devenir association d’utilité publique il faut faire preuve d’avoir au moins 200 adhérents pendant 3 années consécutives.

Une association reconnue d’utilité publique peut recevoir, en plus des dons manuels dont peut bénéficier toute association, des donations et des legs.

2 – Valorisation du bénévolat

Le bénévolat c’est la contribution interne la plus importante ; il regroupe le travail en mission, le travail à préparer les missions et la gestion. En 2018, 97 personnes sont parties en mission, 23 875 heures de bénévolat ont été données à l’association soit 15 équivalents temps plein.

Ce temps noté est répertorié et vient comme information à la fin de notre bilan ; sa valorisation est considérée comme la participation de EDA dans le

 

montage du financement de certains projets

3 – Bilan financier

Bilan financier – Les produits

Les produits d’exploitation

Ils ont atteint, en 2018, le montant de 21 412 € contre 11 656 € l’année précédente. Un tel montant n’a jamais été connu pour notre association. Cette évolution est la conséquence d’une très forte augmentation des recettes générées par les manifestations diverses.

Les autres produits d’exploitation

Ils ont diminué de 36 770 € entre les deux derniers exercices. Ils restent cependant à un montant conséquent.

Les subventions ont augmenté de 7 551 €. Leur montant total atteint 182 655 € et se décompose comme suit :

Mairie de Corbarieu

500,00

SCAC

2 500,00

Expertise France

15 954,97

SAG (PILMANIS)

53 623,02

SAG (Bouré)

85 076,81

Fondation Pierre Fabre (secours routier)

15 000,00

Fondation Pierre Fabre (crèche)

5 000,00

Association PEREGRINA (crèche)

5 000,00

Remarque : Les fonds reçus de la SAG pour le Bouré concernent l’intégralité du projet.

Les autres dons ont diminué de 67 812 €. Ce phénomène résulte d’une diminution du nombre de personnes parties en mission en 2018, et ce bien que le nombre de missions soit resté constant.

La reprise des fonds dédiés concerne des actions menées en 2018 pour un financement reçu les années précédentes. Elle s’élève à 93,767€ (augmentation de 23,281€).

Les variations sur les autres produits ne sont pas significatives.

Conclusion : Le total des produits a diminué de 37 814 € passant de 508 402 € pour 2017 à 470 588 €.

Bilan financier – Les charges

Les achats non stockés ont diminué de 52 616 €, conséquence de l’évolution des missions, nécessitant moins d’achat de matériels neufs.

Les autres services extérieurs ont diminué de 20 928 €. Cette décrue provient du même phénomène que celui constaté pour l’évolution des dons (moins de personnes parties en mission).

 

Enfin, les subventions accordées ont diminué de 22 256 € et les dotations aux fonds dédiés de 25 698 €, conséquence de la fin des projets PILMANIS et TWIN2H (Expertise France).

 

 

 

Bilan financier – Conclusion

Le total des charges a diminué de 121 853 € passant de 508 189 € à 386 336€.

La diminution des charges est bien supérieure à la diminution des produits, ce qui explique le résultat soit positif et passé de 213€ en 20107 à 84 252 € au 31/12/2018.

Le Conseil d’administration s’est déjà penché sur la répartition de cet excédent au niveau des différents projets, soit directement, soit indirectement

  • en augmentant la participation de EDA aux frais de déplacement des bénévoles,
  • en encourageant financièrement les efforts de formation de ses membres,
  • en procédant de façon rapide à des réaménagements de ce local indispensables à sa sécurisation en particulier électrique.
  • Il est très probable que nous devrons augmenter le montant des contributions aux assurances : assurance de ce local et assurances en responsabilités civiles doivent être réévaluées en fonction de l’évolution de EDA et il faudra ajouter une assurance pour les mandataires sociaux (membres du bureau)

4 – Rapports du commissaire aux comptes

Les comptes de notre association ont été certifiés sans restriction.


Approbation des comptes

Marie-Hélène Marty-Charles propose à l’Assemblée de passer aux votes.

  • Le conseil d’administration de décembre a proposé la personne de Bernard Raevel au poste de trésorier en remplacement de Cathy Faucher et Nathalie Téqui au poste de trésorière-adjointe en remplacement de Bernard Raevel.

Ces personnes sont nommées jusqu’à l’échéance de 2020.

L’Assemblée approuve à l’unanimité la cooptation de Nathalie Téqui au poste de trésorière-adjointe et la nomination de Bernard Raevel au poste de trésorier pour le temps du mandat qui restait à courir de Cathy Faucher (AG 2020).

  • L’Assemblée approuve à l’unanimité le bilan moral 2018
  • L’Assemblée approuve à l’unanimité les comptes 2018.
  • Il est donné quitus à la Présidente.

 

Merci de votre lecture. Nous vous attendons nombreux pour célébrer les 20 ans de EDA les 13 et 14 Juin 2020!

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